vendredi 20 février 2009

Les Cinq Piliers de la Finance Islamique

1. Le principe d’interdiction de l’intérêt : aucune transaction financière n’autorise le paiement ou la réception d’intérêts (riba).

2. Le principe de partage des profits et des pertes: les parties à une transaction financière doivent partager les risques et les rendements y afférent.

3. Le principe d’interdiction de l’incertitude : l’incertitude quant aux termes d’un contrat financier est bannie, mais pas le risque en tant que tel. Par conséquent, la spéculation (gharar) est interdite. Les contrats dérivés sont donc difficilement envisageables.

4. Le principe d’existence d’un actif sous-jacent : toute transaction financière doit être sous-tendue par un actif tangible identifiable.

5. Le principe d’interdiction des actifs illicites: aucune transaction financière ne doit être dirigée vers des secteurs non conformes à la Charia, comme les boissons alcoolisées, le tabac, les jeux d’argent…

Tendance à la baisse

La Banque Centrale de Tunisie a décidé de baisser son Taux Directeur de 0,75% pour le ramener de 5,25% à 4,3% et ce à partir du 17/02/2009.

Association des diplômés de « l’institut des techniques de Banque » de Paris

En temps de crédit rare et cher, et quand le commerce international devient capricieux et exposé, le mieux est de s’en remettre à son banquier.

Samedi 7 février c’était matinée laborieuse chez les banquiers sur décret de Riadh Borjini, président de l’association des anciens diplômés de l’ITB de Paris.
Le thème du jour, qui les a fait accourir, est tout à fait d’actualité. Il s’agissait de plancher sur les instruments de paiement internationaux. La crise a mis le marché bancaire international à rude épreuve. Les crédits se font rares, les banquiers deviennent sélectifs, les taux de marge flambent, la vigilance est de mise et le risque est omniprésent.

Haro sur les instruments de couverture
En temps d’incertitude, autant se couvrir. L’assurance crédit à l’export se fait parcimonieuse étant donné que les défaillances sont fréquentes. Par conséquent les entreprises qui opèrent à l’international pour vendre et acheter ont plus de difficultés pour trouver des financements. Les banquiers serrent le robinet.
Comment dés lors se frayer son chemin et faire de manière à maintenir « business as usual ». Plus que jamais la proximité avec le banquier devient une mesure de sagesse. Les consulter devient une marque de prudence et un signe des temps.
L’expertise du financement c’est leur affaire et par gros temps il faut leur tendre l’oreille. Banquier est prudent par nature. Il est contre l’aventure et par-dessus tout déteste l’amateurisme.
En matière de commerce international, ne pas improviser mais se faire prendre en main par son banquier. Moins prodigue en crédit, le banquier n’est pas avare en conseils. C’est le compagnon de route idéal et incontournable, devrons-nous ajouter.
Partenaire de bonne fortune, en temps de vaches grasses, il devient un bouclier en temps de disette. Les banquiers, indépendamment de leur aversion congénitale du risque ont cette expertise à savoir composer avec le risque et l’évacuer. Leurs conseil est toujours précieux. Or les banquiers mettent toujours en avant les techniques de couverture contre le risque. Ils développent en la matière une véritable ingénierie. On peut s’en remettre à eux. En marge de ce séminaire nous avons interviewé en exclusivité l’un des conférenciers.
L’EXPRESSION 
Beya Zaiem