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| Les patrons du FMI, D. Strauss Kahn (premier plan) et de la BM, Robert Zoellick (à sa droite) ont du pain sur la plache... à billets. |
Les dépréciations d’actifs dues à la crise pourraient coûter 4 054 milliards de dollars au système financier planétaire sur la période 2007-2010, selon le «Rapport sur la stabilité financière dans le monde» publié, mardi 22 avril, par le Fonds monétaire international (FMI).
La ‘facture’ se chiffrerait à 2 712 milliards de dollars pour le secteur financier (banque Fonds monétaire international (FMI) a choisi de hisser le drapeau rouge en publiant, mardi 21 avril, son Rapport sur la stabilité financière dans le monde : les dépréciations d’actifs dues à la crise pourraient coûter 4 054 milliards de dollars (3 140 milliards d’euros) au système financier planétaire, que les actifs en chute libre aient été émis par les banques américaines ou qu’ils l’aient été par leurs consoeurs du reste du monde. Le secteur financier d’outre-Atlantique y perdrait 2 712 milliards de dollars, l’Europe (zone euro et Royaume-Uni) 1 193 milliards et le Japon 149 milliards.
Cette annonce n’est pas comparable à celle du 8 avril 2008 où le FMI avait prédit une dépréciation d’actifs de 945 milliards ‘seulement’. Celle-ci était alors limitée aux titres émis par les banques américaines.
Mais, même dans ce périmètre plus réduit, le Fonds a régulièrement revu à la hausse les dégâts redoutés, puisque ce chiffre passait à 1 400 milliards de dollars en octobre 2008, à 2 300 en janvier, pour aboutir aux 2 712 milliards d’aujourd’hui. Selon le FMI, les banques supporteront les deux tiers de ces pertes et, sur ceux-ci, il leur faut encore accepter d’en reconnaître les deux tiers.
Pour donner la mesure des efforts financiers nécessaires pour recapitaliser ces banques et indiquer ‘la gravité du problème’, le Fonds a élaboré deux scénarios de remise à flots.
Le premier consisterait en un rétablissement du ratio fonds propres sur actifs d’avant la crise, soit 4 % ; il nécessiterait que soient injectés dans les banques américaines 275 milliards de capitaux, dans celles de la zone euro 375 milliards, dans celles du Royaume-Uni 125 milliards et dans celles du reste de l’Europe 100 milliards.
La ‘facture’ se chiffrerait à 2 712 milliards de dollars pour le secteur financier (banque Fonds monétaire international (FMI) a choisi de hisser le drapeau rouge en publiant, mardi 21 avril, son Rapport sur la stabilité financière dans le monde : les dépréciations d’actifs dues à la crise pourraient coûter 4 054 milliards de dollars (3 140 milliards d’euros) au système financier planétaire, que les actifs en chute libre aient été émis par les banques américaines ou qu’ils l’aient été par leurs consoeurs du reste du monde. Le secteur financier d’outre-Atlantique y perdrait 2 712 milliards de dollars, l’Europe (zone euro et Royaume-Uni) 1 193 milliards et le Japon 149 milliards.
Cette annonce n’est pas comparable à celle du 8 avril 2008 où le FMI avait prédit une dépréciation d’actifs de 945 milliards ‘seulement’. Celle-ci était alors limitée aux titres émis par les banques américaines.
Mais, même dans ce périmètre plus réduit, le Fonds a régulièrement revu à la hausse les dégâts redoutés, puisque ce chiffre passait à 1 400 milliards de dollars en octobre 2008, à 2 300 en janvier, pour aboutir aux 2 712 milliards d’aujourd’hui. Selon le FMI, les banques supporteront les deux tiers de ces pertes et, sur ceux-ci, il leur faut encore accepter d’en reconnaître les deux tiers.
Pour donner la mesure des efforts financiers nécessaires pour recapitaliser ces banques et indiquer ‘la gravité du problème’, le Fonds a élaboré deux scénarios de remise à flots.
Le premier consisterait en un rétablissement du ratio fonds propres sur actifs d’avant la crise, soit 4 % ; il nécessiterait que soient injectés dans les banques américaines 275 milliards de capitaux, dans celles de la zone euro 375 milliards, dans celles du Royaume-Uni 125 milliards et dans celles du reste de l’Europe 100 milliards.

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